Laurianul nu e un liceu, e o familie!

Laurian-cercetare științifică: rezumatul lucrării de gr. I a prof. Gabriela Mangîr

UNIVERSITATEA «Al. I. CUZA» IAŞI, FACULTATEA DE LITERE
PROF. GABRIELA MANGÎR
COORDONATOR ŞTIINŢIFIC: PROF. DR. MARINA MUREŞANU
LUCRARE METODICO – ŞTIINŢIFICĂ PENTRU OBŢINEREA GRADULUI DIDACTIC I :
Le rôle du Centre de Documentation et d’Information dans l’enseignement du Français Langue Etrangère

SOMMAIRE DU MEMOIRE
AVANT – PROPOS
CHAPITRE I ETAT DES LIEUX
I.1 – Etat des lieux des langues étrangères en Europe
I.2 – Etats des lieux de l’enseignement du FLE en Roumanie
I.3 – Pratiques mises en œuvre
CHAPITRE II LE CDI – QU’ EST-CE QUE C’EST ?
II.1 – Des pratiques pédagogiques courantes
II.2 – La pratique documentaire, un cheminement vers l’autonomie
II.3 – L’évaluation du CDI et au CDI dans un contexte d’évolution
II. 4 – La politique documentaire
II. 5 – Un espace „réservé” – le CDI
II. 6 – Les missions du CDI
CHAPITRE III LE CDI POUR LE FLE / LE FLE DANS LE CDI
III.1- Une situation, un constat
III.2 – Changer de paradigme
III.3 – Vers une autre approche
III.4 – Fondements, besoins, objectifs
CONCLUSION
LISTE DES ABREVIATIONS
PETIT LEXIQUE DU LANGAGE DOCUMENTAIRE
BIBLIOGRAPHIE
WEBOGRAPHIE
ANNEXES

Pourquoi l’Esperanto n’est-il pas une „langue”?
Il n’est qu’un véhicule technique d’une communication pratique. Il n’est sous-tendu par aucune culture.
Il n’est même pas un phénomène linguistique, encore moins langagier. Il ne peut faire référence à aucun mythe fondateur. Il n’EST pas.
C’est la même différence entre cet outil impersonnel de communication et une véritable langue que l’on retrouve dans la notion d’interculturel et/ international.
Certains voudraient penser que l’ouverture à l’interculturel doit céder la place à l’international. Cela semble un réel contre sens; les deux concepts sont très différents: l’un, le culturel, est par nature échange avec l’ autre, avec sa culture donc, et en le respectant dans tout ce qu’il est et de plus ce „culturel” met en jeu notre pouvoir de décentration, c’est-à-dire notre capacité à se placer dans la position de l’autre en comprenant sa culture (sans perdre d’ailleurs la sienne propre); l’autre, l’international, est basé aussi sur „l’échange” mais cette fois d’ un point de vue pratique, commercial, de relations simples.
Nous reviendrons sur ce phénomène de décentration qui conditionne l’apprentissage d’une langue étrangère et nous verrons comment un lieu qui contient tout ce stock de connaissances qui visent à mieux connaître l’Autre et sa culture peut se révéler essentiel dans l’apprentissage d’une langue.
Ce premier écueil à l’apprentissage de la langue seconde évoqué, il en advient un autre qui guette l’enseignement des langues.
Au fil du temps la didactique a enregistré plusieurs innovations adaptées à l’essor économico –social de chaque époque. Nous arrivons à nos jours quand la fonction principale d’une langue est de mettre en avant l’échange, l’accès à la culture vivante de l’autre et que rien ne remplace le contact avec le porteur de cette langue, donc, dans un premier temps, avec son médiateur le professeur.
Cependant, celui-ci doit impérativement se renouveler et, dans ce champ de réflexion apparaît un lieu substitutif au Centre de ressources classique des „entreprises” évoquées avant, et qui est le CDI. Le Cadre Européen de références pour l’apprentissage des langues va se généraliser dans un avenir proche puisqu’ aussi bien une nécessaire harmonisation des systèmes éducatifs européens se révèle indispensable.
Dans cet ouvrage nous relativiserons les approches de l’enseignement des langues en montrant combien le ” cadre de références” est un tournant dans ces apprentissages mais n’est pas pour autant une ” révolution copernicienne”!
On y parle de besoins des apprenants, de centration sur celui-ci, bien, mais si l’enseignement de la langue peut bien et devrait, en tous cas, s’appuyer sur les besoins que le professeur a bien identifiés chez ses élèves, pour en tirer des objectifs à atteindre par ceux-ci, il n’ en reste pas moins que R. Richterich2 lui-même a modifié la rédaction de sa démarche en considérant qu’ on ne pouvait faire dériver les objectifs de ces analyses des besoins, à cause de l’ institution, des programmes établis, du fait de la forme „captive” de l’enseignement et que, en général, les objectifs sont fixés d’une manière extérieure et les besoins deviennent de simples ingrédients pédagogiques!
Nous donnerons à penser que, parmi les formes de ” contournement” de ces écueils, le CDI peut être une alternative au même titre qu’une rénovation pédagogique nécessaire, dont il peut être un vecteur.
Le développement de notre étude s’articulera en quatre parties :
I. La première partie tente de faire un « état des lieux » du FLE
– en Europe,
– du programme et de la situation de l’enseignement du FLE,
– des pratiques mises en œuvre.
La prise en compte du cadre européen commun de références pour les langues se confirme.
On met l’accent sur la nécessité de développer des compétences de compréhension et d’expression, car apprendre une langue implique tout d’abord une action et une transformation (in CECR)
Nous verrons une sorte « d’état des lieux » de l’apprentissage des langues en Europe.

La Commission Européenne recommande l’apprentissage d’une, voire deux langues étrangères. Certains pays y souscrivent et tentent de le réaliser, d’autres en restent aux „vœux”.
L’anglais s’impose un peu partout, faut-il y voir, d’ abord un réel danger d’hégémonie, ensuite si l’on doit s’en accommoder, ou lutter et alors, comment?

Francophilie, francophonie, qu’en est-il en Roumanie?
Les objectifs ont été redéfinis, une véritable réforme s’impose et s’installe, le français continue d’occuper une bonne place même si l’anglais progresse. L’adaptation des enseignements et la place du français permettent aussi une harmonisation aux fondamentaux de l’Europe.

Il faudrait sortir d’une double alternative :
– alternative des finalités et des objectifs : apprend- on pour utiliser le français dans des situations de communication /ou bien pour accroître sa culture, sa formation intellectuelle?

– alternative des stratégies et des moyens : est-ce qu’on apprend PAR la communication /ou bien par des observations, des analyses, des entraînements, exercices de grammaire ?

Ici, encore le CDI, par sa forme, cette fois, peut aider à sortir de cette problématique.
Parmi toutes les recherches sur la redéfinition des compétences à acquérir par tout apprenant en langue étrangère (voulue dans le cadre des réflexions du CECR) il nous semble que celle qui s’écarte résolument d’une conception de décontextualisation, c’est-à-dire dans laquelle on peut « apprendre » en dehors de tout contexte concret, et qui privilégie au contraire l’acquisition de compétences à caractère contextualisé (elles « s’adaptent » aux contraintes des situations), ou encore collectif (elles sont inscrites dans des activités de groupe et comme telles soumises à l’évaluation »sociale » de celui-ci) et aussi « transversales » puisqu’elles mobilisent d’autres capacités, souligne l’impossibilité d’attester de véritables compétences en dehors de leur manifestation dans des activités pratiques et dans un contexte d’interactions.

II. La deuxième partie décrit le CDI sous tous ses aspects : aménagement et activités à partir des pratiques pédagogiques courantes
– le CDI qu’est ce que c’est?,
– des pratiques dans et autour du CDI,
– des „raisons” d’utiliser le CDI,
– le CDI est un lieu qui, un lieu où, un lieu que…
Et nous interrogerons le CECR pour savoir s’il intègre la possibilité de démarches innovantes et si, à nouveau le CDI peut apporter sa contribution.
III. La troisième partie décline le FLE dans le CDI
Sous forme d’exemples et de propositions de projets, ou encore de contrats avec les apprenants, on y trouvera tout l’apport du CDI à l’innovation pédagogique, sa contribution à la modification des schémas pédagogiques, à la redéfinition de la notion de compétence, à la mise en perspective des réflexions du CECR par la prise en compte du PEL comme outil qui reflète les progrès de l’apprenant.

– L’autonomie est un des buts du CDI.
– l’autonomisation des „usagers” (in CECR) est un fondement particulièrement – Seul l’apprenant apprend, Piaget l’a bien montré, et bien dans une situation d’initiative!
– Ce n’est plus le savoir sur la langue qui compte en premier, mais l’utilisation et le fonctionnement de celle-ci.
Dans tous ces exemples et dans bien d’autres il apparaît que le lieu CDI est un vecteur puissant qui les corrobore et appuie la démarche de changement.
Conclusions
Le succès grandissant des CDI est lié à la réponse urgente qu’il fallait apporter au « désert » documentaire des bibliothèques scolaires et au changement des mentalités. Au-delà de la mise en place d’une politique documentaire dans l’enseignement à partir de la démarche de projet, il s’agit de rendre la pédagogie active, efficace. Cet enjeu d’une pédagogie active est en fait celui de toute l’école roumaine et de son avenir, à l’orée de l’adhésion à l’Union Européenne.

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